mercredi 21 octobre 2009

A u t o p o r t r a i t

Aujourd'hui, mercredi 21 octobre, à 20h19, j'entame une bouteille de Sancerre en la compagnie agréable de Romain, et nous allons écluser ce spiritueux autour de quelques cigarettes, de musique & discussions pré-hivernales.
Je passe enfin le seuil de la porte de mon studio d'étudiante où mon micro-onde m'indique 20h35, ce jeudi 22 octobre. La nuit est déjà bien tombée, et l'école était déserté à mon départ - sayez, demain c'est les vacances- .
Vendredi 23 octobre, je retourne au bercail, à la "maison", cette maison qui finalement parfois nous manque et d'autres fois non - c'est qu'on s'habituerait vite à cet éloignement, cette solitude qui/qu'on apprivoise ?-.
Samedi 24 octobre ; je n'ai rien à déclarer aujourd'hui.
Je reviens de la séance de cinéma de 18h, ce dimanche 25 octobre : "Die Weisse Band" de Michael Haneke. Je ne sais quoi penser de ce film. Avec "Antichrist" de Lars von Trier, c'est le second film, où lorsque celui-ci touche à sa fin, la salle reste dans un silence complet...destabilisant. - demain, retour sur Lille -.
Je ne fais sans cesse que passer du positif au négatif, du négatif au positif, du positif au négatif... C'est comme si je prenais soin de mon esprit pour mieux le détruire après, et vice-versa - conclusion de ce lundi 26 octobre : je suis dans un jeu dangereux sans réel volonté d'avoir voulu y être-.
Mardi 27 octobre : Je me bats avec moi-même et non contre moi-même.

Mercredi 28 octobre : Je crois que je serais en cet instant précis, capable, de monter à l'étage et pendre par les pieds mes voisins du dessus. De même que je les baillonnerai ; ainsi je n'entendrai plus leur vacarne merdique.
Jeudi 29 octobre : Je range mes petites culottes par couleurs.
Vendredi 30 octobre : Je deviens tarée. La cause ? Mes insomnies priment sur les gens cette fois-ci. Alors imaginez quand les deux en sont la cause ; bonne pour la camisole.
Samedi 31 octobre : " Rien n'est plus simple à Babylone", ouais mais quand même, j'me casserai bien d'ici.
Dimanche 1 novembre : J'aurai voulu que Z soit encore parmi nous. Son abscence et son enseignement me sont un manque -pesant parfois-.
Lundi 2 novembre : Je mange des biscottes avec du nutella, le tout noyé dans un verre de lait, pour enfin être désintégré dans mon estomac. J'aime.

1 commentaire:

  1. "Ca y est, c'est les vacances" (Maître Capello)
    Sinon, même si tu ne sais quoi penser du Heineke (ou du Lars Von Trier), tu en penses bien quelque chose non ? Ce serait intéressant de le savoir (pas forcément "j'aime" ou "j'aime pas").
    Passer du négatif au positif, c'est un peu vague: un ou deux exemples précis ?
    Comment ça fait de se battre avec soi-même ?

    C.A.

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